Festival Au Fil du Son 2025 –

Jeudi 24 juillet


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Avec Tybo, vidéaste sous le nom de FINNOVA, nous avons eu la chance d’avoir été acceptés comme photographe et vidéaste accrédités pour le festival Au Fil du Son 2025, qui s’est déroulé à Civray les 24, 25 et 26 juillet. Travaillant occasionnellement pour le média Les Scoops du Châtelleraudais, nous avons collaboré ensemble pour cette édition, ce qui nous a permis d’obtenir ces accréditations !  


Dans ce blog, je vais vous raconter nos péripéties et petites galères, car pour une première fois, on ne s’attendait certainement pas à ce que le côté pro d’un festival se passe comme ça…


Tout commence lorsque l’on reçoit le mail de Yasmine, le 25 juin, qui nous informe que nos demandes d’accréditation ont été acceptées ! Avec Tybo, on était super heureux : c’était une première pour nous deux ! Civray est à 1h de route, et dans mon cas, ça ne me dérangeait pas de repartir chaque soir après le festival pour rentrer, puis revenir le lendemain. Je pensais naïvement que le festival finirait vers minuit, et qu’on rentrerait grand max à 1h-2h du matin.


Pour vous mettre dans le contexte : notre rythme de vie est très décalé, on se réveille vers 11h-12h, et on se couche vers 2h-3h du matin. Donc rentrer tard ne me dérangeait absolument pas.


Puis viennent les horaires de passage des artistes… Jeudi jusqu’à 1h15, vendredi jusqu’à 2h30, puis samedi jusqu’à 3h ?

On a donc pris une décision d’adultes : louer une chambre dans un domaine (sur lequel je reviendrai plus tard).

Cela nous a permis de dormir deux nuits tout près de Civray, à 20 minutes de route — bien mieux que 1h.


Parlons des artistes, les “guests” que l’on voulait absolument capturer en photo et vidéo !


L’avantage de notre collaboration avec le média, c’est que leur seule demande était d’avoir des photos des L5 qui passaient sur scène le jeudi. Et le reste : open bar pour nous !


Personnellement, je voulais absolument photographier Fatal Bazooka, SCH et Rilès. Vous en saurez plus en lisant les jours suivants, mais au final, je n’ai réussi à shooter qu’un seul des trois…


Le festival approche, et les horaires se précisent. Le mail d'information du service com du festival arrive le 24 juillet — le jour même du départ. On apprend enfin qu’un parking presse/pro existe, auquel on peut accéder s’il reste de la place. On est plutôt soulagés, car transporter tout notre matos depuis le parking festivalier jusqu’au site, non merci…


Les portes ouvrent à partir de 17h pour récupérer les accréditations. Le premier concert commence à 19h30. Mais l’arrivée au domaine pour récupérer les clés de la chambre se fait au plus tôt à 19h. On contacte donc le gérant à l’avance pour lui demander si c’est possible d’arriver vers 15h30. Au moins pour déposer les valises, pas forcément avoir la chambre directement.


Le gérant ? Une crème. Adorable. Il nous a tout de suite mis à l’aise, et s’est montré très compréhensif côté horaires. On a eu de la chance qu’il n’y ait pas trop de monde, ce qui lui a permis cette flexibilité sur les arrivées et départs. Alors, si vous cherchez une chambre vers Civray, foncez au Moulin de la Parenthèse, à Sommières-du-Clain !


On arrive enfin au site du festival, côté parking presse (après un petit contrôle police pour moi — j’ai soufflé dans le ballon hehe).

Arriver côté presse, c’est un peu étrange de dire pour la première fois : “Bonjour, nous sommes de la presse”.

Un sentiment bizarre, mais un peu satisfaisant, faut l’avouer !


Ils nous ouvrent la barrière, nous annoncent qu’il reste une petite place. Puis je vous épargne la galère pour trouver le comptoir presse…

Tybo est vite trouvé sous le nom du média. Moi ? Introuvable. Et là, les scénarios s’enchaînent dans ma tête :

“Je peux pas rentrer ?” “Je vais devoir attendre Tybo dehors ? Je retourne au moulin ?”

Et là, miracle, elle trouve mon nom — mais sous le nom du média “86 BPM”. Je vous avoue que je ne sais même pas qui c’est,  mais en tout cas, mon nom est bien sur la liste.


C’était apparemment un couac informatique qui a échangé des noms/médias… enfin bref. On récupère nos bracelets, qui donnent les mêmes accès que les VIP, ainsi qu’un badge “Presse” (la classe, non ?). Mais… un seul badge. Alors que nous sommes deux. On nous explique que comme on dépend du même média, une seule personne a le droit d’accès au crash barrière.


On a donc dû, pendant trois jours, se passer le badge à tour de rôle, courir pour ne pas louper un moment important. Galère, surtout que j’étais côté photo, et Tybo côté vidéo. Ce n’est pas du tout le même rythme, ni la même manière de bosser.


On a essayé de s’adapter pour que chacun ait assez de contenu pour son portfolio et pour répondre aux attentes du média. Mais avec un temps très réduit par artiste, c’était chaud. Le jeudi, il n’y avait aucune restriction côté crash. Cette journée s’appelait “le festival du son déraille” : Des artistes qui défilent à la chaîne sur la grande scène, la plupart avec seulement 15 minutes de show.


Heureusement, ce jour-là, on avait accès au crash pendant toute leur chanson. (Pour ceux qui ne savent pas : le crash barrière, c’est l’espace entre la scène et la foule, là où se placent la sécurité, les photographes, vidéastes, captation audio, réseaux sociaux, etc.)


En début de soirée, il s’est mis à pleuvoir et nos vestes étaient dans la voiture, juste derrière là où on se trouvait. Mais l’accès qu’on avait utilisé pour arriver à la tente presse nous est désormais refusé (pas les bons accès). On nous dit de faire le tour de l’autre côté de la scène. C’est une bénévole qui nous avait montré le premier trajet à l’arrivée. Mais de ce côté-là, même refus.


Deux refus, pas d’autre accès connu, voiture inaccessible… On nous dit d’aller voir les bénévoles côté merchandising. Eux non plus ne peuvent rien faire. Puis là… elle arrive. Une dame, talkie en main, badge “passe-partout”, genre on sent qu’elle à des accès qu’on a pas.


On lui explique la situation, elle comprend et nous aide à repasser par le chemin initial. Elle nous conseille aussi d’aller voir le comptoir presse, juste à côté de la voiture, pour faire le point sur nos accès.

Je précise qu’on ne connaissait rien du festival. On ne savait même pas où était l’entrée des festivaliers (à l’opposé de la presse), ni celle des VIP festivaliers (juste à côté de la tente presse… vous voyez venir ?)


Effectivement, on apprend qu’on doit dorénavant entrer/sortir comme des festivaliers VIP (ce qui ne nous déplaît pas). Ne rien connaître du site, plus être du côté pro, ça aide pas. Mais la soirée s’est très bien passée ! On a mangé un Hot-Dog Angus dans l’espace VIP, cuit au brasero… Une tuerie ! La viande était tellement ouf qu’on a pris un burger chez eux le lendemain même.


Une première journée très cool, mais physiquement épuisante. Courir partout pour ne pas rater d’artistes (désolée Chantal Goya et Cindy Sanders, mais 45 minutes d’attente pour le hot-dog, zéro regret), et se passer le badge à tour de rôle, franchement pas pratique.


On est rentrés au domaine vers 2h, en mode discret. Vient le moment de décharger les cartes SD, et là, mon PC portable décide que c’est le bon moment pour nous afficher son plus bel écran noir : impossible de le rallumer. Aucun déchargement possible des cartes SD. Heureusement, il me restait un peu de place pour tenir une journée de plus. Mais pour la vidéo, c’était autre chose…


On s’est couchés vers 4h du matin. Mais bonne nouvelle : le PC a fonctionné le vendredi vers 15h, juste avant de partir, et Tybo a pu décharger ses cartes. Et c’était reparti pour une soirée !



Cette première journée a été un vrai ascenseur émotionnel. Les artistes ont tout donné. Les sons sont un peu “anciens”, mais perso, c’est ce que je préfère. Surtout Fatal Bazooka, qui a terminé avec un show d’1h… Il donne tout à chaque fois, avec même des titres de ses films !


Big up à Mauvaise Foi Nocturne, à jamais dans mon cœur ❤️


🎞️ Compte rendu photo :


Je suis super contente du rendu brut des images, et j’ai hâte de voir ce que ça va donner après l'édition.

À l’heure où j’écris (le 27 juillet), je viens de trier les 4102 photos des trois jours, en 3h. Je trouve que j’ai été plutôt rapide hehe.


Bref, merci de m’avoir lue pour cette première journée !


La suite arrive dans l’article du vendredi et samedi 👇

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